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TB-500 — Notes techniques

Par Rédaction · publié 2025-09-17 · dernière vérification 2025-10-13 · Blog

TB-500 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.

Vérifié le 2025-10-13. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.

Notes pratiques

Début 2022, l'OSDH a établi une liste de 47 000 prisonniers morts en détention depuis 2011, mais estime le nombre réel des victimes à 105 000 et le nombre des personnes encore en détention à 152 000, dont 40 000 femmes. Le plus grand nombre de décès a été répertorié dans la prison de Saidnaya, près de Damas et dans les centres de détention des services de renseignements de l'armée de l'air et de la sécurité de l'État. Le Réseau syrien des droits de l'homme (RSDH) affirme de son côté avoir recensé 12 987 morts à la date du 1er mars 2017. Selon le Réseau syrien des droits de l'homme (SNHR), entre mars 2011 et août 2017, 75 000 personnes ont été victimes de disparitions forcées de la part du gouvernement syrien et 2 000 autres l'ont été de la part des rebelles ou de l'État islamique : un bilan également repris par Amnesty International. En décembre 2017, le Centre de documentation des violations (VDC) fait état de 72 000 cas de disparitions depuis mars 2011, imputés à 92 % par le régime. D'autres estimations vont jusqu'à 100 000 ou 200 000 disparus. Selon un bilan de la Human Rights Data Analysis Group (HRDAG), repris par Amnesty International, au moins 17 723 personnes sont mortes dans les centres de détention du régime syrien entre mars 2011 et décembre 2015. Mais le bilan réel est estimé comme étant très probablement bien plus élevé. Selon Amnesty International, environ 300 personnes meurent chaque mois dans les prisons syriennes. La prison de Seidnaya, près de Damas, est considérée comme la pire de toutes.

Sources : fr.wikipedia.org

Comparaison avec les alternatives

Dans un nouveau rapport publié en février 2017, Amnesty International affirme qu'environ 5 000 à 13 000 opposants au régime syrien ont été pendus dans la prison de Saidnaya entre septembre 2011 et décembre 2015. En mai 2017, le Département d'État des États-Unis affirme que la Syrie aurait construit à proximité de la prison de Saidnaya un incinérateur de grande capacité où l'on procéderait à la crémation de milliers de prisonniers morts au cours de leur détention. Le 8 février 2016, les enquêteurs du Conseil des droits de l'homme des Nations unies affirment que ces exactions sont le résultat d'une « politique d'État » et accusent le régime syrien de mener une « extermination » des détenus. Le chef de la commission, Paulo Pinheiro, déclare : « Le caractère massif des morts de détenus suggère que le gouvernement syrien est responsable d’actes qui relèvent de l’extermination et sont assimilables à un crime contre l’humanité ». A l'été 2018, les autorités syriennes commencent à émettre des certificats de décès de détenus, morts pour certains depuis plusieurs années, confirmant ainsi les accusations de certaines ONG comme Amnesty International qui en 2017 avait qualifié la prison de Saidnaya « d'abattoir ». Les causes de décès avancées officiellement par le régime sont alors « crise cardiaque » ou « défaillance respiratoire », mais aucun corps n’est rendu aux familles et aucun lieu d'inhumation n'est précisé.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions ouvertes

=== Viols === De nombreuses femmes, opposantes au régime de Bachar el-Assad ou ayant des membres de leurs familles au sein de la rébellion, sont emprisonnées par les forces gouvernementales et soumises à des viols de manière régulière et planifiée. Des témoignages de rescapées évoquent comme méthode de torture le viol collectif, ainsi que l'introduction de rats ou de bâtons électriques dans le vagin ou l'anus. Plusieurs femmes donnent naissance à des enfants dans les prisons, qui leur sont ensuite enlevés. Des viols sont également très fréquemment commis sur des enfants et des hommes dans les lieux de détention tenus par le régime syrien. Dès le printemps 2011, une campagne de viols est également lancée dans les villes et les villages par les Chabihas : ces derniers mènent des raids dans les maisons et commettent des viols sur des femmes et des filles devant les membres de leurs familles. Le viol constitue un tabou dans une société syrienne largement patriarcale et conservatrice : de nombreuses victimes sont rejetées par leur famille ou répudiées par leur mari, des milliers de femmes se suicident ou sont victimes de crimes d'honneur. Women Under Siege (en), une organisation de défense des droits humains, avait documenté, en juillet 2012, plus de 100 cas de viols et d'agressions sexuelles pendant le conflit. La plupart de ces crimes étaient attribués aux Shabiha et aux autres milices loyalistes. Les victimes étaient des hommes, des femmes et des enfants, les femmes et les filles représentant 80 % des victimes.

Sources : fr.wikipedia.org

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Contexte

Fin novembre 2013, selon un rapport de du Réseau euro-méditerranéen des droits de l'homme (EMHRN) intitulé Violence against Women, Bleeding Wound in the Syrian Conflict, près de 6 000 femmes avaient été victimes de viols (y compris de viols collectifs) depuis le début du conflit. Les chiffres sont probablement plus élevés, un grand nombre de cas ne faisant pas l'objet de déclaration. En mars 2014, Abdel Karim Rihaoui, président de la Ligue syrienne des droits de l'homme, estime à plus de 50 000 le nombre des femmes violées dans les prisons du régime syrien. En mars 2018, la Commission internationale d’enquête sur la Syrie, mandatée par l'ONU, affirme dans un rapport que l'armée syrienne et les milices pro-régime ont commis des viols de manière systématique. Les rebelles sont également accusés d'avoir commis des viols, bien que dans des proportions « considérablement moindre ». Plusieurs femmes yézidies, enlevées en Irak par l'État islamique pendant les massacres de Sinjar et réduites à l'esclavage sexuel, sont également envoyées en Syrie par les djihadistes.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que TB-500 ?

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